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Les Moulins à Huile


Plusieurs moulins ont existé à Figanières.
Le Moulin de la Montée Saint Joseph qui a cessé son activité en 1958 est le mieux conservé. 
Le Moulin de Blaquette situé au bout de l'aqueduc est en ruine. Seule sa roue à aube témoigne de ce qu'il fut.


Autre vestige de moulin aujourd'hui disparu et qui avait brûlé dans un incendie, celui qui était situé à la sortie du vallon du Riou Frei. Il a littéralement explosé sous la force de l'eau lors des inondations du 15 juin 2010.

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Patrimoine

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Les Vestiges du Château de Lagarde



Seuls une tour, une voûte et une cave constituent les vestiges du XIIème Siècle du château de Lagarde. Située au carrefour d'anciens chemins romains, cette fortification, blottie à flanc de côteau à 500 m d'altitude,  dominait la région sur un site imprenable entre Châteaudouble, Montferrat et Figanières.
Aujourd'hui propriété des Editeurs Dupuis, la demeure du château actuel, datant du XVIème siècle et remanié au XVIIIème siècle,  fut occupé par les Comtes de Provence jusqu'au début du XXème siècle. L'ensemble a servi de relais aux voyageurs transitant entre Grasse et Marseille.

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​Les Cabanons

 

Le cabanon provençal développe une forte charge émotive. Le mot lui-même scintille de plus d’un sens, nourri tant de mythes. Parce que le mot dit territoire, patrimoine, tradition. Véritable symbole provençal, il est aujourd’hui largement abandonné dans ses fonctions utilitaires de jadis. La majorité des cabanons sont implantés en lisière des espaces cultivés ou en frontière des parcelles. Ils se présentent, soit trapus ou étirés mais sur un niveau, soit avec un étage qui servait presque invariablement à l’homme. Qu’ils soient exigus ou presque spacieux, ils cumulaient souvent les fonctions d’étable, de remise, de resserre et d’abri. Une zone ombragée, une réserve d’eau, se trouvaient souvent à proximité immédiate de ces cabanons. Là s’arrêtent les certitudes, car tout édifice isolé qui présente ces caractéristiques n’est pas obligatoirement conçu comme un cabanon. Autrefois, le cabanon était refuge pour le cultivateur et ses bêtes, unité de production secondaire (pigeonnier, potager, verger, …), halte pendant la période de chasse, base pour des opérations importantes comme les moissons ou les vendanges, but de sortie pour la famille et les amis. La vocation agricole première s’est vue doublée de vocations multiples qui en arrivent à la supplanter. Quoi qu’il en soit, le cabanon reflète son bâtisseur, son rang, son sens de l’esthétique, sa conception du confort et du travail. S’ils se raréfient en terrain accidenté ou en milieu forestier, les cabanons sont toutefois présents jusqu’à l’orée du territoire de Figanières. Des vestiges de terrasses de culture (restanques) justifient souvent cette présence même en des quartiers encaissés ou perchés, d’accès difficile ou d’approche longue. Selon les endroits, les dispositifs qui facilitent le séjour (citerne, silo, placards, lavoir, enclos pour les bêtes) se multiplient. Ce n’est pas une règle systématique bien sûr. Il y a aussi des cas où le cabanon se trouve noyé dans des structures annexes ou complémentaires d’où les noms de jas ou de bergerie. Il faut donc admettre que le cabanon ne se retrouve pas uniquement dans la plaine, lieu qui lui confère une image typiquement provençale. Il se retrouve aussi dans des endroits considérés comme ingrats à la culture et même impropre à l’élevage tels que les vallées profondes et obscures. Il suffit d’un replat mieux exposé au soleil, d’un lopin de terre facile à cultiver pour qu’un cabanon y soit érigé. Celui-ci peut alors devenir troglodyte en tirant profit des rochers, fissures ou parois de falaise, mais aussi implanté dans les murs des restanques. Ces cabanons étaient souvent plus aptes à être utilisés pour les activités artisanales (coupes de bois), les activités secondaires (pour la chasse) ou ludiques (réunions d’amis). Il n’est pas rare de découvrir en pleine colline un de ces refuges avec sa cheminée à manteau mouluré, ses crépis peints, ses placards et ses réserves d’eau. 

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La Tour de Piol



Construction du 13ème ou du 14ème siècle, apparemment authentique, le logis auquel elle est annexée contient des éléments de diverses époques dont plusieurs proviennent d'autres édifices plus ou moins lointains installés là à une époque récente.
La tour a sans doute été une tour de guet à proximité du défilé de la Clue. C'est à son pied que se sont déroulées à Figanières les campagnes de la guerre de succession d'Autriche sous Louis XV, en 1746 et 1747.

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